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SOS - Torture / Burundi n°47

novembre 2016

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SOS- Torture / Burundi
numéro 47 du 29 octobre au 5 novembre 2016

Monitoring sur les cas de torture, les arrestations arbitraires, les disparitions forcées et exécutions sommaires au Burundi

Ce rapport de SOS-Torture couvre la période du 29 octobre au 5 novembre 2016 et revient sur les arrestations arbitraires répertoriées durant la semaine ainsi que les assassinats et autres violations des droits de l’homme.

Parmi les auteurs d’arrestations illégales répertoriées figurent des jeunes miliciens Imbonerakure affiliés au parti CNDD FDD au pouvoir, également accusés d’être à l’origine d’une disparition forcée qui a été signalée à Musaga. SOS-Torture Burundi a documenté une soixantaine d’arrestations dont une trentaine au cours d’une rafle opérée à Burambi ainsi que vingt-deux (22) autres jeunes hommes qui se trouvaient dans un bus à Nyakararo.

SOS-Torture Burundi évoque aussi la disparition forcée de deux hommes, des fidèles d’une Eglise à Buringa dans la province Bubanza, enlevés par un groupe armé non identifié. Les proches n’ont aucune nouvelle pour l’heure.

SOS-Torture a pu répertorier trois civiles qui ont été tués et trois autres blessés durant la période du 29 au 5 novembre 2016, parmi eux un militant du parti d’opposition FNL lynché à coups de gourdins par des miliciens Imbonerakure dans la commune Matongo à Kayanza, sous le regard complice des responsables locaux de la police et de l’administration locale.

Le rapport évoque enfin la situation carcérale dans les prisons de Bururi et Rumonge au sud du pays, avec une légère hausse de la population carcérale en comparaison aux situations précédentes.

Pour consulter tous les rapports : sostortureburundi.over-blog.com

La campagne SOS-Torture/Burundi a été initiée dans l’objectif d’informer l’opinion nationale et internationale sur les violations graves des droits de l’homme en cours au Burundi à travers des rapports de monitoring notamment sur la torture, les arrestations arbitraire, les disparitions forcées, les violences sexuelles et les exécutions sommaires. Cette initiative d’informer sur les réalités du pays a fait suite au carnage d’une centaine de personnes tuées au cours la journée du 11 décembre et celle du 12 décembre 2015 par des policiers et des militaires sous le prétexte de poursuivre des rebelles qui venaient d’attaquer des camps militaires situées à la périphérie de la capitale Les zones touchées sont dites contestataires du troisième mandat du Président Nkurunziza à savoir Musaga, Mutakura, Cibitoke, Nyakabiga, Jabe, les deux dernières étant situées au centre la Mairie de Bujumbura.

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