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SOS - Torture / Burundi n°28

juin 2016

SOS - Torture / Burundi
Rapport numéro 28 du 18 au 25 juin 2016

Monitoring sur les cas de torture, les arrestations arbitraires, les disparitions forcées et les exécutions sommaires au Burundi

Dans ce rapport de SOS-Torture du 18 au 25 juin 2016, nous évoquons en premier lieu la journée internationale pour le soutien des victimes de la Torture avec le message du Directeur de la Campagne, Maître Armel Niyongere. La Torture est réprimée au Burundi par le Code pénal. Malheureusement, les instances judiciaires n’ont mené aucune enquête quant aux nombreux cas de torture relevés durant cette crise qui a débuté avec l’annonce du troisième mandat en avril 2015.

Les cas d’arrestations arbitraires sont également repris dans ce rapport. Au moins 48 personnes ont été arrêtées au cours de la semaine dans différentes localités, dont vingt-quatre (24) élèves de la province Rumonge. Ils sont accusés de gribouillage de la photo du Président Pierre Nkurunziza. Parmi ces arrestations recensées, nous parlerons du cas d’un jeune homme torturé lors de son arrestation par des militaires.

Au moins quatre personnes ont été assassinées dans différentes localités dont un jeune homme victime d’exécution sommaire à Musaga, un crime commis par des policiers.

Enfin, le rapport évoque le trafic humain de jeunes filles burundaises envoyées dans les pays du Golfe. La Campagne Sos-Torture Burundi estime que le gouvernement burundais est complice de ce trafic, au vu des correspondances échangées plusieurs mois avant que ce trafic ne soit mis à jour. Les jeunes filles déportées sont victimes de traitements inhumains dont l’esclavage.


Pour consulter l’ensemble des rapports : sostortureburundi.over-blog.com

La campagne SOS-Torture/Burundi a été initiée dans l’objectif d’informer l’opinion nationale et internationale sur les violations graves des droits de l’homme en cours au Burundi à travers des rapports de monitoring notamment sur la torture, les arrestations arbitraire, les disparitions forcées, les violences sexuelles et les exécutions sommaires. Cette initiative d’informer sur les réalités du pays a fait suite au carnage d’une centaine de personnes tuées au cours de la journée du 11 décembre et celle du 12 décembre 2015 par des policiers et des militaires sous le prétexte de poursuivre des rebelles qui venaient d’attaquer des camps militaires situés à la périphérie de la capitale Les zones touchées sont dites contestataires du troisième mandat du Président Nkurunziza à savoir Musaga, Mutakura, Cibitoke, Nyakabiga, Jabe, les deux dernières étant situées au centre la Mairie de Bujumbura.

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