Ouverture des travaux de la session

janvier 2004

L’ouverture des travaux de la session

L’ouverture des travaux de la session a commencé avec le mot de bienvenue du professeur Jean-Didier Boukongou, Directeur de l’Apdhac et représentant de l’Ucac suivi de la présentation du cycle « Norbert Kenne », sa vocation et son historique par Patrick Byrne, Président de la FIACAT. Ce fut ensuite la conférence inaugurale, axée sur le thème de la session, présentée par Bruno Marie Duffé, Directeur de l’Idhl.

Au cours de ce temps fort que fut la conférence inaugurale, M. Duffé a déployé sa réflexion autour de trois pistes de questionnements et d’analyse : a. Comment l’homme que nous sommes peut-il devenir tortionnaire ? b. Comment l’homme que nous sommes peut-il se souvenir de son semblable, son frère ? c. Est-il possible, en même temps que nous luttons contre la torture, de confesser un Christ torturé ?

A partir de la première question, le conférencier a essayé de comprendre ce qui peut entraîner le tortionnaire à la réduction de son semblable avec les conséquences que cela implique, avant de poser la question morale de la torture comme moyen irrecevable et comme fin inadmissible.

Abordant la deuxième question, M. Duffé a évoqué trois ancrages majeurs de la conscience humaine qu’il appelle d’ailleurs la « conscience de l’humanité » à savoir se souvenir que la vie et l’être nous sont venus d’autres que de nous-mêmes ; que nous ne devenons pas nous-mêmes sans l’autre et que l’aventure humaine est placée sous le signe de la vulnérabilité, même si nous cachons souvent cette vulnérabilité derrière l’apparence de la toute puissance du pouvoir.

Enfin, se situant sur la troisième piste de sa réflexion, le conférencier a abordé avec une « volontaire et nécessaire délicatesse » l’intime imprenable de tout homme, l’oubli impossible, le salut par l’anamnèse et la trace des clous sur le corps du ressuscité. Il s’en est suivi un long débat, ponctué de témoignages et de questions... qui a parfois anticipé sur certains aspects des cours magistraux.


- Les cours magistraux

- Les travaux en atelier

- L’examen des projets par l’Equipe pédagogique

- La fin des travaux et l’évaluation de la session

- L’évaluation globale et quelques enseignements

- Retour à : Session de Yaoundé, 2004


Qui sommes nous ?
Equipe
Réseau des ACAT
Statuts
Finances
Comprendre
La torture
La peine de mort
Les disparitions forcées
La justice internationale
Instances internationales
Position des Eglises
Tableau des ratifications par pays
Frise chronologique
Cartographies
Agir
Auprès des instances internationales
Avec les Coalitions
Formations
Comment agir ?
S’informer
Rapports d’activités
Rapports
Le bulletin ’Fiacat Info’
Ressources documentaires
Ressources théologiques
Liens
Espace Presse

Contact - Liens
FIACAT - 27, rue de Maubeuge - 75009 Paris — France - Tél.: +33 (0)1 42 80 01 60 - Réalisation site : Epistrophe