10 décembre 2010
La FIACAT, organisation internationale dotée du statut consultatif auprès des Nations unies, fait part de sa vive préoccupation face aux actes de violences qui portent atteinte à l’intégrité physique et psychologique des défenseurs des droits de l’Homme dans le monde.
« La lutte pour le respect des droits de l’Homme est une activité à haut risque dans un grand nombre de pays. Ceux qui s’engagent dans cette voie sont encore trop souvent la cible privilégiée des autorités. Ce 10 décembre est l’occasion de rappeler que rien n’est possible sans l’engagement et la détermination de ces personnes de l’ombre à travers le monde » rappelle Marie-Jo Cocher, Secrétaire exécutive de la FIACAT.
En effet, les défenseurs des droits de l’Homme, mis à l’honneur par les Nations unies pour cette édition 2010, sont régulièrement victimes de disparitions forcées, d’exécutions sommaires, de détentions arbitraires ou encore d’actes d’intimidation et de torture. Les membres de la FIACAT et des ACAT sont des anonymes qui travaillent sans relâche pour faire avancer la cause des droits de l’Homme dans leur pays en enquêtant sur des violations des droits de l’homme, en informant le public, en organisant des campagnes et en sensibilisant les populations et les pouvoirs publics, parfois au péril de leur vie.
Cette année, pas moins de quatre incidents particulièrement violents ont eu lieu contre des représentants d’ACAT au Brésil, au Burundi, en RDC et au Togo : répressions de marches de protestation pacifiques, menaces, violences physiques et passages à tabac.
Face à cette situation, la FIACAT lance un appel pour que cesse toute forme de harcèlement à l’encontre des militants des droits de l’Homme dans le monde afin qu’ils puissent mener leurs actions librement et sans entrave.
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